Un hectare de vigne ne vaut pas ce qu’il coûte à exploiter, mais ce que la filière permet d’en tirer.
Quatre pages de l’Observatoire décrivent cette économie : ce que le vignoble produit, ce qu’il vend et par quels opérateurs, combien il peut commercialiser chaque année, et entre quelles mains il passera dans la décennie qui vient. Elles ne publient pas de prix du foncier ; elles exposent les grandeurs qui le commandent.
Ces agrégats situent une exploitation dans son marché. Sa valeur propre se construit sur ses comptes, ses stocks et ses contrats, en valorisation et structuration.
Les quatre pages du module
| Page | Ce qu’elle publie |
|---|---|
| La filière Champagne en chiffres | Surfaces, expéditions, chiffre d’affaires, opérateurs, dix premiers marchés à l’export |
| La filière Bourgogne en chiffres | Surfaces selon trois périmètres, pyramide des appellations, récoltes, chiffre d’affaires, export |
| Rendement et réserve en Champagne | Rendement commercialisable des dix dernières vendanges, sorties de réserve, paramètres du cahier des charges |
| Démographie et transmission | Âge des chefs d’exploitation, prévisions de reprise, formes juridiques, concentration du vignoble |
Pourquoi ces quatre pages ensemble
Les deux pages de filière donnent le produit commercialisé par l’ensemble d’un vignoble ; la page rendement et réserve donne le volume que le cahier des charges autorise à commercialiser chaque année ; la page démographie donne le nombre de détenteurs et leur âge. Les trois grandeurs se tiennent : un vignoble dont le produit progresse plus vite que les surfaces et dont les détenteurs approchent de la retraite n’a ni le même marché foncier ni le même horizon de transmission qu’un vignoble stable sur ces trois points.
Aucune de ces pages ne donne la valeur d’une exploitation. Elles donnent le cadre dans lequel cette valeur s’établit, et les ordres de grandeur auxquels la rapporter.